Fonds indiciels

Bien choisir, bien diversifier

Landry Morin a recours à la gestion indicielle pour diversifier le portefeuille de ses clients au moindre coût. Nous investissons une part de votre actif dans les meilleurs fonds indiciels négociés en Bourse (FNB) au Canada et à l’étranger.

Chacun de ces fonds indiciels vise un rendement similaire –incluant les dividendes – à l’indice de marché qu’il vise à répliquer.

Les avantages des fonds indiciels négociés en bourse

Répartition d’actifs

La gestion indicielle utilisant les FNB permet de facilement modifier la répartition d’actifs lorsque notre perspective sur les marchés l’exige. En une seule transaction, Landry Morin peut ainsi augmenter ou diminuer la portion du portefeuille investie dans une classe d’actifs, sans encourir de coûts significatifs pour le client.

Diversification

La gestion indicielle permet de bien diversifier les portefeuilles de nos clients par :

Transparence et simplicité

Les FNB offrent la plus totale transparence. On peut à tout moment savoir exactement quels sont les titres qui les composent. De plus, ils simplifient la lecture et l’analyse de votre portefeuille.

Coûts

Les FNB ne coûtent qu’une fraction des frais de la gestion traditionnelle. Les ratios de frais sur certains FNB sont aussi bas que 0,10% (1/10 de 1%) par année. En moyenne, le ratio de frais des FNB utilisés par Landry Morin est d’environ (1/4 de 1%). De plus, puisque la gestion de portefeuille utilisant les FNB génère beaucoup moins de transactions, votre comptabilité annuelle sera plus simple et moins coûteuse.

Efficacité fiscale

Les fonds indiciels négociés en Bourse sont efficaces sur le plan fiscal puisqu’ils effectuent très peu de transactions produisant des gains en capitaux imposables. Ils permettent donc de reporter l’impôt sur une partie substantielle du rendement de votre portefeuille.

Lecture recommandée

« Quel est le vrai coût de la gestion active de fonds mutuels : 2,5 % ou 7 % par année? »

Measuring the true cost of active management by mutual funds
Ross M. Miller, Journal of Investment Management, premier trimestre 2007

L’auteur démontre que les investisseurs paient des frais de 7 %, en moyenne, pour la gestion active d'un fonds commun de placement. Il arrive à ce constat par une analyse rigoureuse des fonds de grande capitalisation de la base de données Morningstar. Il isole la portion gérée activement – souvent moins de 10 % d'un fonds – de celle gérée passivement, de façon indicielle. Il révèle que, lorsque le rendement d’un fonds « actif » réplique à peu de choses près celui d’un indice boursier, l'investisseur paie beaucoup plus que 2,5 % par année pour la portion réellement gérée de façon active.